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Pischof et Koechlin: Et même son moteur

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Ecrit par Bernard Laplanche dans Avions le 05 novembre 2012

Le moteur est factice mais il doit être présent pour bien illustrer la machine et comme on le voit sur la photo du vrai, seuls les cylindres dépassaient du fuselage.

 

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Tout l'effort est donc centré sur les cylindres, le bloc moteur est une vague copie qui ne sert que pour:

  • la fixation dans le fuselage.
  • positionner et fixer les cylindres.
  • supporter le roulement arrière de l'axe d'hélice.

Voici la recette:

Vous vous souvenez des culasses réalisées en stéréo-lithographie. Vous les sortez du congélateur, vous préparez tout un tas de rondelles à l'aide de votre fraiseuse CN et diverses bricoles comme sur les photos jointes:

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Les rondelles pour faire un cylindre Le tout assemblé entre la plaque de base et la culasse par les 4 tirants M2. Le bloc équipé de 2 moignons pour y embrocher les cylindres.

 

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Vue de devant... et vue de derrière.

 

Le bloc central est collé dans le fuselage. Les cylindres mis en place sont fixés par vissage des bougies.

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Le fuselage est ici équipé de la plaque latérale de fermeture.

 

Ce moteur est un "Flat Twin" de 3 litres de cylindrée comme on les faisait à l'époque. En version refroidissement par air: 18 ou 20CV ça dépend de la source et en version refroidissement par liquide 25CV, des monstres de puissance: 6CV au litre de cylindrée. Aujourd'hui, ce n'est plus trop à la mode, mais 100CV au litre n'a rien d'extraordinaire sur nos petites automobiles !

C'est un 2 soupapes par cylindre, mais une seule (l’échappement) est commandée. La deuxième (l'admission) est ouverte par la dépression dans le cylindre quand le piston redescend. Pas très favorable au remplissage, on fera mieux plus tard avec un turbo pour bien "gaver" la mécanique.

Il ne manque plus que le ressort de soupape, la tubulure d'admission et un coup de peinture pour faire joli.

 

Au programme et pour suivre, on verra la mise en chantier de l'hélice puis des câbles de commandes et des haubans. C'est l'étape décisive qui permettra ensuite de refermer le fuselage pour obtenir sa rigidité définitive.

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